04 juillet 2009
Bernard Andrieu, Prendre l'air

Auteur :
Bernard Andrieu
Préface : Pierre Parlebas
Éditeur: Atlantica
Collection: Memoire
et sport
Genre: Vie
pratique
Format: 16x24 - 200 pages
ISBN: 978-2-7588-0224-2
Parution: 10/06/2009
Ce livre décrit l'histoire aérée de notre écologie corporelle. La respiration dans un climat pollué précipite chacun dans la recherche d'une énergie aérienne, dans les pratiques de développement personnel comme la relaxation, l'inspiration yogique et l'expiration athlétique. S'alléger en diminuant son impact carbone redécouvre la planète et les autres dans la douceur, le partage et le respect.
En traitant d'un sujet apparemment bien banal - l'air - Bernard Andrieu a su s'ouvrir à de multiples approches qui offrent à la raison, à l'imaginaire et aux vertiges sensoriels, un champ d'expression particulièrement enrichissant. En ce sens, son ouvrage apparaît comme une "bouffée d'oxygène".
Prix 19 euros ISBN : 978-2-7588-0224-2
Lien vers le fiche technique plus détaillée
03 juillet 2009
iCub : un robot humanoïde
Un robot humanoïde lyonnais - kewego. Video de leprogres
Le texte qui suit provient du site de l'INSERM
iCub : un robot humanoïde
Un nouveau membre a rejoint l'équipe « Robot Cognition Laboratory »
(RCL) de l'Institut Cellule Souche et Cerveau, laboratoire de l'Inserm U846 et de l'Université
Claude Bernard Lyon 1. Il s'agit du robot humanoïde « iCub ».
De la taille d'un enfant de 3 ans ½ (soit 104cm), il a une vaste capacité de mouvement,
notamment des yeux, de la tête, des bras et en particulier des mains. Il peut
voir et entendre,
et est sensible au toucher. Mais il a encore beaucoup de chemin à faire avant de pouvoir se
comporter comme un enfant de 3-4 ans. D'où l'objectif de son arrivée à Lyon : devenir plus « humain ».
L'iCub a été développé dans le cadre du projet Européen RobotCub à l'Institut italien de la technologie de Gênes. Au final, six copies du robot seront réparties en l'Europe,
sur la base d'un appel à propositions concurrentiel.
Le groupe de Lyon était 3e parmi 30 candidats. Son projet : greffer au robot la « représentation de soi » pour se localiser, analyser sa propre action, identifier son environnement et auto-développer sa capacité d'agir et de coopérer avec les utilisateurs humains.
Ces travaux sont effectués dans le cadre des projets européens FP7 ICT, CHRIS et ORGANIC, et de deux projets ANR, Amorces et Comprendre, qui sont actuellement
en cours
dans ce laboratoire. L'idée centrale est d'utiliser nos connaissances sur le développement de
la vision, de la commande motrice et de la connaissance afin de développer ces
mêmes
possibilités dans l'iCub, dans un contexte de neuroscience computationnelle.
Depuis ces 10 dernières années, la recherche du RCL vise à comprendre comment
les
humains lient la perception d'action avec le langage. Il s'agit de permettre
aux utilisateurs
humains d'interagir avec les systèmes robotiques par la parole. Actuellement, en collaboration avec leurs associés français et européens, l'équipe exploite les connaissances
neurologiques touchant à la compréhension, la production du langage, la perception
visuelle
et la commande sensorimotrice afin de fournir ces possibilités à l'iCub.
Ce projet
fait partie
du champ naissant de la neuro-robotique : un nombre de plus en plus important
de robots
complexes humanoïdes voit le jour, tels que HRP2, Nao ou HOAP.
Mais l'iCub est unique dans sa complexité sensorimotrice. Il permet de mettre en application
et d'évaluer des hypothèses sur la façon dont les enfants développent la capacité
de voir, de
se déplacer et d'interagir avec des personnes et des objets dans leur environnement.
Paradoxalement, c'est ici un robot qui devrait nous permettre une meilleure connaissance de l'homme.
Contact Peter Ford Dominey, directeur de recherche CNRS au laboratoire Inserm U846.
02 juillet 2009
Lucie Domina et Aurélie Legrand, Adolescence et diabète
Voilà l'excellent mémoire de ma compagne Lucie Domina, réalisé avec sa copine Aurélie Legrand, c'est vraiment un très bon mémoire de Master 1 ! Je le conseille vivement ! Elles ont obtenu la note de 17/20 et ont été sélectionnées pour le Master 2 Professionnel qui leur permettra d'obtenir, à la fin de l'année universitaire 2009/2010, le titre de "psychologue". Bravo et bon courage pour la suite !

Lucie Domina et Aurélie Legrand, Adolescence et diabète : Alliance entre auto-efficacité, observance thérapeutique et qualité de vie, Mémoire de Master 1 en psychologie de la santé, sous la direction du professeur Élisabeth Spitz, Université Paul Verlaine, Metz, 2009.
Résumé :
Introduction :
L’adolescence
est une période difficile. De nombreux changements s’opèrent et perturbent le
développement identitaire de l’adolescent. La maladie est synonyme de
renoncements multiples. L’adolescent qui a besoin de prendre son indépendance,
est à présent soumis à l’autorité médicale. Le diabète implique des changements
de comportements afin d’éloigner le risque de complications. Cela signifie de
contrôler son régime alimentaire, sa glycémie et son traitement. L’adolescent doit
apprendre à gérer son diabète de façon autonome. L’auto-efficacité, concept
développé par Bandura (2002) suppose que les croyances personnelles en ses
propres capacités influencent la manière de s’adapter à un comportement et d’y
faire face.
Problématique :
Notre
recherche tente de comprendre l’impact du concept de l’auto-efficacité sur
l’observance thérapeutique des adolescents diabétiques, et sur leur qualité de
vie.
Hypothèses :
Nous
supposons qu’un sentiment d’auto-efficacité élevé permet une meilleure observance
thérapeutique et une meilleure qualité de vie chez les adolescents âgés de 12 à
19 ans atteints de diabète de type 1.
Méthode :
Dans
un premier temps, l’analyse qualitative effectuée auprès de 5 adolescents
diabétiques a révélé les informations globales, essentielles pour l’élaboration
de notre thème de recherche. Dans un second temps, l’analyse quantitative a été
effectuée par le biais d’un cahier de questionnaires composé notamment des
échelles d’auto-efficacité (Stanford Research Center), d’observance
thérapeutique (SDSCA-R) et de qualité de vie non-spécifique (VSP-A) et
spécifique au diabète (DISABKIDS). Notre échantillon est composé de 69
adolescents âgés de 12 à 19 ans.
Résultats :
L’analyse
des données a permis de révéler des liens significatifs entre l’auto-efficacité
et l’observance thérapeutique, ainsi que des liens significatifs entre
l’auto-efficacité et la qualité de vie. Plus les adolescents ont un sentiment
d’auto-efficacité élevé, c'est-à-dire qu’ils croient en leurs propres capacités
à gérer leur diabète, plus ils sont observants et meilleur est leur contrôle du
diabète. De la même manière, plus ils croient en leurs capacités et en leurs
compétences, meilleure est leur qualité de vie. Cela confirme nos hypothèses.
Conclusion :
Ces
résultats confirment l’importance du renforcement des compétences personnelles
dans les interventions auprès des adolescents diabétiques, visant à améliorer
leur sentiment d’auto-efficacité et leur permettant ainsi une meilleure gestion
de leur maladie et une qualité de vie satisfaisante.
Mots clés : Adolescence, diabète, auto-efficacité, observance
thérapeutique, qualité de vie.
P.S. : Normalement, vous connaissez déjà Lucie Domina sous le nom de Psychotopie, sinon il faut cliquer sur ce lien, vous apprendrez plein de choses dans les différentes branches de la psychologie.
Shoot ton goth


30 juin 2009
Manon des Gryeux au Black Lotus
EXPO FETISH de Manon des Gryeux à la boutique Black Lotus vendredi 3 juillet à partir de 19h.
Attention ! Black Lotus a changé d'adresse...

Quelques photos sur le site de Manon des Gryeux
29 juin 2009
Qu'est-ce que la pornographie ?


Le Queer X Show vient d'annoncer ses dates et destinations, l'occasion pour nous de revenir sur une trop brève réflexion sur la pornographie...
La pornographie est la représentation artistique d'un corps actant/performant une ou plusieurs formes de sexualité en solitaire ou avec un/une(des) partenaire(s). Cette production esthétique a pu être réalisée par le biais de techniques classiques (comme le dessin, la peinture et la sculpture), moderne (la photographie et le cinéma) ou postmoderne (la vidéo, la performance et le net-art) car, de tous temps, l'humain a tenté de montrer sa sexualité par l'image, conscient des vertus (divinement) aphrodisiaques de l'exhibitionnisme et du voyeurisme. Au fil des époques, ces productions artistiques eurent à faire à la célébration, à l'interdit, à l'intérêt puis au désintérêt des spectateurs. Néanmoins , l'humanisme marque une rupture. Depuis le 18ème siècle, le siècle des Lumières, le siècle du Marquis du Sade, le siècle de l'interdit de la masturbation et autres sexualités déviantes ; la jouissance est entrée dans la sphère du politique par le biais de dispositifs de contrôle principalement gérés par la médecine (discours et technologies). En effet, à compter de cette date, la science commence à définir la sexualité comme le centre vital de l'individu et de la société, gâcher la précieuse semence des hommes par onanisme devient alors inacceptable du point de vue de la survie de l'espèce. Les choses évoluent à partir du 19ème siècle, les principes vitalistes du sexe mis en place par la médecine semblent se déplacer de l'éjaculation improductive à l'utérus rebelle. En 1866, Gustave Courbet peint L'origine du monde, glorification et réduction du corps féminin au rôle social de matrice, l'art moderne témoigne d'un déplacement progressif de l'intérêt scientifique de l'érection à l'utérus. Autrement dit, la perpétuation de la vie n'est plus localisé dans l'émission de sperme mais dans la poche utérine féminine que les prioritaires doivent ménager, on passe d'une répression de la masturbation masculine à une médicalisation de la masturbation féminine. L'idéal de l'Homme, c'est la femme comme "origine du monde". Les sciences humaines en arrivent à hystériser les femmes qui refusent de se prêter à la cérémonie sociale de la multiplication des corps : les masturbatrices, les putes, les insoumises (les femmes refusant d'être fécondées, même de force), etc. Pour l'époque, les hystériques sont les folles du sexe, elles se branlent et forniquent dans le blasphème. Le vagin (la femme) est assigné à un rôle procéateur, il doit se réserver pour la grossesse, tout plaisir superflux se voit traiter dans des cliniques, telles que la Salpêtrière de Jean-Martin Charcot. En outre, le 19ème siècle vient confirmer que toute sexualité débordant le cadre de la pénétration vaginale est considérée comme une perversion, ce sont les fameuses perversions sexuelles de Leopold von Krafft-Ebing. Si la jouissance féminine est pathologisée, le plaisir masculin, lui, n'est absolument plus retenu ; le 19ème siècle voit s'imbriquer une curieuse expansion de la pornographie clandestine adressée aux hommes (découlant de l'imagerie médicale des cons photographiés par les hommes de Charcot, dont L'origine du monde reprend le cadrage, et après Courbet toute la pornographie moderne), le succès des maisons closes, la mode du batifolage et cette hystérisation de l'orgasme féminin. Les prémices d'un capitalisme axé sur le sexe et la frénésie sexuelle des femmes... L'Homme et son idéal féminin (la matrice) vont bientôt mourir pour laisser leur place au consommateur (sexuel) de sexe masculin et au produit (sexuel) de sexe féminin. Et on sait à quel point le 19ème siècle et le début du 20ème siècle sont friands de la littérature et du cinéma interdit par l'Église, ce goût de l'interdit va laisser des marques indélébiles sur l'économie et le social. Comme le dit si bien Georges Bataille dans L'Érotisme, l'Église joue un rôle déterminant dans le succès du commerce sexuel, notamment dans la consommation de prostituées (préférées aux relations instables avec une maîtresse, dans un souci de discrétion), en effet les rapports hors mariages excitent un sentiment de transgression dont peuvent jouir les hommes de la modernité. Par ailleurs, la fin du 19ème siècle et le début du 20ème voit apparaître les premiers cabarets, ces spectacles nocturnes créent les mises en scène les plus loufoques dans le but de déshabiller le corps féminin, c'est dans ces "lieux de perdition" que les femmes modestes prennent conscience de leur pouvoir de séduction (cette conscience était jusqu'alors réservé à la noblesse, puis à la bourgeoisie). A la même époque émergent également les utopies corporels comme le naturisme et les premières micro-communautés libertaires, le corps et sa sexualisation annonce un avenir prometteur... Le 20ème siècle voit apparaître le business des vibromasseurs qui est un véritable succès commercial en Amérique, en effet cet appareil utilisé par Charcot pour "soigner" l'hystérie sera distribué en masse via les réseaux mercantiles de la médecine, c'est à dire les pharmacies... Malgré tout, les derniers études à propos des sextoys montrent que, loin de familiariser les femmes à des nouveaux plaisirs solitaires, il sert à pimenter les relations sexuels dans les couples hétérosexuels. En revanche, dès les années 50, les lesbiennes s'en donnent à coeur joie pour démontrer que le gode a plus de vertus orgasmiques que le biopénis, de plus il permet de resignifier l'érection en temps prothèse de la masculinité (l'émergeance du viagra semble confirmer la thèse lesbienne). Michel Houellebecq nous a également montré à quel point il devient rapidement difficile de bander à un certain âge ou quand les biohommes connaissent une perturbation d'ordre physique, nerveuse ou psychologique. L'homme ne peut plus défini à travers sa trique car, à ce niveau, une lesbienne est plus performante avec son gode-ceinture, le phallus a perdu la guerre et le sexe faible n'est plus celui que l'on croit. Autre réforme sociale du corps, à partir des années 30, la démocratisation des normes de beauté féminine naît avec la politique des congés payés de Léon Blum et l'exposition des corps populaires, nus au soleil. Très vite, une presse féminine apparaît et donne les outils nécessaires aux femmes afin d'user de leur corps pour devenir de parfaites séductrices (ce système se perpétue aujourd'hui). Comme pour la pornographie, c'est l'image photographique et cinématographique qui fera émerger l'icône de "la femme", non plus à travers la figure de l'hystérique (folle du sexe) mais à travers celle de la star (star du sexe, au moins en puissance). Des anthropologues (Marcel Mauss), des psychanalystes (Joan Rivière) et des artistes (Marcel Duchamp/Rrose Sélavy) décriront très vite cette fabrique culturelle de l'entité "femme" qui apparaît en filigrane derrière le charme exhibé des stars (l'art d'avoir du succès auprès des hommes), de Greta Garbo à Paris Hilton. Bien avant Simone de Beauvoir, les stars puis les intellectuels ont démontré avec leur corps que "on ne naît pas femme mais qu'on le devient", si tant est qu'une femme veuille bien correspondre aux diktats d'une définition sociale de l'identité féminine. Bien entendu, derrière cette vénération de la beauté féminine (nouvel idéal, nouveau dieu) se cache le business des cosmétiques, des cures de soin, des opérations de chirurgie plastique, puis des photos de charme, des scandales et de la pornographie. Un nouveau capitalisme (qu'on pourrait peut-être appeler somacapitalisme ou biocapitalisme) naît, il devient à la fois le symbole d'un biopouvoir qui monnaye sa tyrannie (contrôle politique de l'individu en société via l'élaboration d'un système de normes qui quadrillent le corps et ses modes d'existence), mais aussi celui d'une possible rébellion contre ce biopouvoir, tout aussi rentable que la docilité. Dans ce système, l'individu est fait comme un rat mais il peut choisir la manière dont il consomme les produits et dépense son argent (Michel De Certeau, L'invention du quotidien, Gallimard, 1990)... Les corps ultramodifiés des acteurs de la scène bodmod sont rebelles mais ils valent une fortune, il ne faudrait pas l'oublier, à l'heure actuel les tatoueurs vivent mieux que bien. De même, les technologies de transition volontaire d'un genre (féminin/masculin) à un autre coûte beaucoup d'argent ; des godes, les accessoires pour compresser les seins, les opérations chirurgicales, etc. Tout cela coûte très cher ! Comprendre l'évolution de la représentation des corps, notamment celui du corps féminin, de l'hystérique à la femme fatale, n'est pas inutile pour comprendre l'enjeu de la pornographie qui est de définir LE corps féminin qui sera un modèle de consommation (produits de beauté, entretiens et soins corporels, régimes, mode vestimentaire, opérations, pilules, etc.) Cependant, depuis peu, le corps masculin est de plus en plus concerné par la création d'un exemple type de consommation (musculation, produits de beauté, entretien et soin du soin, régimes, mode vestimentaire, Viagra et bientôt pilule contraceptive). Ces systèmes de représentation corporel genré (créés de toute pièce) sont aujourd'hui entièrement géré par les médias (même la santé a besoin de spot publicitaire !), le milieu des peoples et la pornographie, d'ailleurs ces trois mondes semblent de plus en plus se confondre grâce au récent phénomène des "photos volées" et des sextapes ; des cas comme ceux de Pamela Anderson, Paris Hilton, Britney Spears et récemment Rihanna témoignent de cette porosité à venir entre médiatisation, peopolisation et pornification. On s'en rend compte, c'est une nouvelle fois le corps féminin qui expérimente la pornification de soi, l'icône de la salope supplante désormais celle de la femme fatale. Les femmes semblent irrémédiablement les sujets des avant-gardes corporelles et sexuelles, cependant le spectre de l'hystérique plane toujours et tous les prétextes sont bons pour critiquer cet usage contrôlé du sex-appeal et de la sexualité féminine, ainsi que sa commercialisation. Seulement, les salopes d'hier ne sont plus celles d'aujourd'hui, les salopes hystériques étaient des fabrications pathologiques de la médecine masculiniste alors que les salopes pornstarifées sont une fabrication économique (parfois émancipatrice) autogérée. On est passé du passif à l'actif, de l'objet au sujet, de négatif au positif... Mais, malheureusement, le produit final vendu par les réalisateurs X utilisent à mauvais escient la liberté sexuelle des femmes, ils en font un support post-médical qui cherche à représenter l'ensemble de la catégorie sociale "femme" comme une créature accroc au sexe, soumise au désir masculin (toujours les mêmes) et idéalement violable. Si une critique de la pornographie est possible, ce n'est pas vers les actrices qu'il faut la diriger car celles-ci sont un modèle de puissance à la fois corporelle et intellectuelle (capable à la fois d'utiliser son corps pour s'enrichir et désobéir à la morale), mais plutôt vers les réalisateurs qui véhiculent des images douteuses... Autrement dit, inutile d'interdire la pornographie (nous ne ferions d'ailleurs qu'amplifier le phénomène comme le révèle l'histoire avec Georges Bataille), mobilisons plutôt de nouveaux réalisateurs/réalisatrices, faisons en sorte que les femmes puissent aussi bien être devant que derrière la caméra, cela permettra de rectifier l'image pornographique machiste du libertinage féminin et sera beaucoup utile qu'une simple interdiction. C'est ce que font une poignée d'artiste ; la pornographie qui en émerge montre qu'une libertine n'est pas une femme qui désire se faire violer, mais qu'au contraire c'est une femme qui est capable de maîtriser sa sexualité et d'être insoumise à l'autorité masculine/patriarcale en matière de sexualité. Une libertine a le pouvoir de choisir ses partenaires et non pas d'être choisie, elle a le pouvoir de ne pas aimer les hommes, elle a le pouvoir d'avoir plusieurs partenaires, elle a le pouvoir d'aller voir des prostitués, etc. C'est une femme dominante qui peut choisir la voie de la soumission, sous la seule condition que celle-ci est contrôlée par son propre chef, mais elle peut aussi se montrer dominatrice avec les hommes comme avec les femmes. La révolution sexuelle du féminisme commencera le jour où des femmes sortiront avec des hommes pour les baiser ou non plus pour être baisée. De la même manière, la révolution queer du féminisme débutera le jour où des femmes auront le sentiment d'être capable d'enculer des hommes, grâce aux apports du sexocapitalisme (gode ceinture). Depuis une période très récente (dont on peut localiser les prémices à la fin des années 80, mais dont on ne perçoit la multiplicité que depuis les années 2000), des activistes du sexe décident de se réapproprier la pornographie et proposent de nouvelles représentations corporelles de la sexualité. Certain(e)s se servent de l'art pour faire de la sexualité une création artistique conceptuelle (Annie Sprinkle), on a appelé ce mouvement le porn-art. D'autres choisissent la voie du post-porn (Marie-Hélène Bourcier) en montrant des images explicites sans être purement pornographique, afin d'accentuer le message politique de l'auteur (Baise-moi de Virginie Despentes et Coralie Trinh Thi ou Hustler White de Bruce LaBruce). D'autres préfèrent la voie du porno queer DIY (les riot grrrls du porno) qui est "amateur" mais se distingue du "porno amateur" tel qu'on le trouve sur Internet (qui est bien souvent semi-professionnel), les images de sexualités sont montrés d'une nouvelle manière, selon un scénario qui est parfois élaboré par les acteurs/actrices eux/elles-même. Les réalisateurs/réalisatrices y font intervenir des corps et des sexualités non traditionelles (One night Stand d'Emilie Jouvet, le travail de Sheree Rose et Bob Flanagan). D'autres encore axent leur recherche à travers le démonstration des sentiments (Catherine Breillat et Félicitas Korn). D'autres enfin se concentrent exclusivement sur la visibilité de corps avec des apparences contre-culturelles (punk, gothique, bodmod, queer, etc.), c'est que l'on appelle l'alt-porn. Cette démarche est inégal en fonction des propositions, elle va de la plus superficielle (Suicide Girls) à la plus convaincante (No fauxxx). Bien entendu, ces différentes stratégiess subversives se mêlent au sein des œuvres, nous admettons avoir utilisé nos exemples de manière totalement réductrice (car classificatrice), néanmoins soyez certain(e)s que les noms que nous avons cités se situent bien souvent au croisement du porn-art, du post-porn, de l'alt-porn, du sentimental-porn et du queer-porn DIY, notamment dans le cas de No Fauxxx.
Le Queer X Show s'inscrit parfaitement dans cette démarche à la fois artistique, pornographique et politique issue des réalisations X critiques et autres performances d'Annie Sprinkle où il est question de rejouer les rapports entre voyeur et exhibitionniste/spectateur et artiste. Effectivement, un des objectifs de la troupe est de réaliser un film porno avec des fans de toute l'Europe (sous condition qu'ils soient queer) et sur demande... La tournure cirquassienne des performances et l'allure road trip de cette aventure montrent l'attachement de la troupe à renouer avec les formes d'art contre-culturelles passées ; le burlesque, le freak show, le beatnik, le punk ou encore les raves. Chez ces artistes féministes, pornographie rime avec anarchie, elles font partie de ces activistes qui tentent de concrétiser les utopies sexuelles de Charles Fourier à travers le territoire de l'art et de la contre-culture clandestine. La pornographie tend aujourd'hui à subir de profondes réformes, est ce pour renouer avec une conception orientale de la sexualité plus axée sur "l'art du sexe" que sur "la vérité du sexe" ? Pouvons-nous parler d'un ars erotica, pour reprendre la terminologie de Michel Foucault dans le tome 1 de L'histoire de la sexualité (La volonté de savoir, Gallimard, 1976) ? Allons-nous vers quelque chose de plus politique, de plus revendicatif, le porno comme outil de désobéissance ou de non-conformité pour les femmes ou autres couches d'individus minoritaires ? Ou sommes-nous déjà en train de créer un nouveau capitalisme pornographique, en touchant de nouveaux consommateurs : les femmes, les LGBTI, les queers, etc. ?

Judy Minx pour explicite art (interdit aux moins de 18ans)
Cliquez pour agrandir
Plus d'informations sur le Queer X Show dans le site d'Emilie Jouvet
28 juin 2009
Insultées, intimidées: l'enfer d'un couple de lesbiennes à Segré

Source : Têtue
TÉMOIGNAGE. Après avoir fait face pendant des mois aux insultes
et aux menaces sexistes et lesbophobes d'un groupe de jeunes, ces deux
jeunes femmes n'ont plus d'autre solution que de quitter cette petite
ville.
Deux lesbiennes de Segré, ville de 7 000 habitants du
Maine-et-Loire, sont victimes depuis des mois de l'acharnement d'une
bande de jeunes, de 17 à 21 ans, qui les insultent, les menacent. «Pour
nous c'est l'enfer» déclarent Jessica 24 ans et Virginie 28 ans (notre
photo, de dos selon leur volonté ) lorsqu'elles nous ont reçus hier.
«En fait, nous vivons au rythme de ces jeunes. Depuis notre fenêtre
nous surveillons notre voiture craignant qu'ils la dégradent encore
plus» ajoutent-elles.
N'en pouvant plus, la semaine dernière elles ont décidé de témoigner dans le Courrier de l'Ouest.
En mai et août 2008, Jessica et Virginie avaient déjà porté plainte
pour propos lesbophobes et menaces directes, y compris avec un tir
d'arme à blanc en leur direction. Un jeune avait alors écopé d'un mois
de prison avec sursis et de 200 € de dommages et intérêts.
«Je vais te la mettre, tu vas aimer»
Mais
les intimidations n'ont pas cessé pour autant. Il y a dix jours,
Jessica et Virginie ont à nouveau été la cible d'un tir de balles à
blanc. Depuis plus d'une semaine, en plus de rayures sur leur voiture,
un des jeunes est entré dans leur appartement alors qu'elles étaient
chez elles, pour les effrayer. Le soir même, elles étaient insultées
depuis la place où elles habitent aux cris de: «Bande de sales gouines,
descendez!», «Viens sucer ma queue», «Je vais te la mettre dans le cul,
tu vas aimer».
Les deux jeunes femmes disent avoir fait appel à
la gendarmerie, située à quelques mètres de leur domicile, mais qui
n'est pas intervenue. En une semaine, elles ont donc déposé cinq
plaintes. L'un des meneurs de la bande a d'ailleurs tenté de les
intimider, il y a quelques jours, afin qu'elles les retirent. Des
menaces qui émanent d'un certain Matthieu, qui déclare avec aplomb ne
pas être homophobe dans les colonnes de Ouest France. Avec
grand courage, il explique qu'il avait trop bu et qu'à leur passage «
[il] leur a posé une question de kéké sur la sexualité. Elles m'ont
répondu, je les ai insultées».
Immobilisme de la gendarmerie, de la mairie, de la sous-préfecture
Devant cette situation, Quazar, le Centre LGBT d'Angers, en lien avec
les deux jeunes femmes, a dénoncé «l'impéritie des pouvoirs publics et
de la gendarmerie.» Quazar fustige également l'immobilisme du maire,
Gilles Grimaud, «qui n'a pas proposé aux jeunes femmes de solution de
relogement au point qu'aujourd'hui elles sont contraintes de quitter la
ville pour retrouver leur tranquillité.» L'association pointe aussi
l'inaction du sous-préfet de Segré, Laurent Olivier, qui a portant un
pouvoir discrétionnaire en matière d'ordre public.
Pour ne pas en rester là, Quazar a mis en outre en ligne une pétition de soutien aux deux jeunes femmes. C'est ici.
A voir aussi une interview video du couple sur gayclic : INTERVIEW VIDEO
Information à faire tourner sur vos blogs/mails
P.S. : Vous pouvez également signez les pétitions pour que les homosexuels aient le droit de donner leur sang ici et ici.
27 juin 2009
Journée de l'Université Autogérée de Lyon

Au terme d’une année riche en luttes, beaucoup de rencontres ont eu lieu. Contre un sentiment d’abattement qui en saisit beaucoup aujourd’hui, nous voulons au contraire parier à l’Université autogérée sur la richesse de ces rencontres, pour mettre en place une structure où la réflexion/action se mènerait ensemble sur le long terme… et avant tout pour se donner rendez-vous à la rentrée !
C’est pourquoi nous vous invitons le 29 juin à partir de 9h30 au 4bis rue de l’université pour une présentation de notre projet et une journée d’échange ouverte.
Présentation du projet et du contexte de l’Université autogérée
Discussion générale :
Quelle Université voulons-nous ?
Décalage organisations/luttes actuelles : à la recherche d’un « frisson nouveau »…
Esprit de Vincennes, le retour !
Quel outil informatique pour l’Université autogérée ?
Définition collective des ateliers de l’après-midi et premières propositions d’ateliers pour la rentrée
Repas partagé
Nos propositions pour les ateliers de l’après-midi :
L’Université et les Lumières : sortir de la minorité…
A partir de Plinio Prado, Le principe d’Université comme droit inconditionnel à la critique > http://www.editions-lignes.com/LE-PRINCIPE-D-UNIVERSITE.html
Université et mouvements sociaux
A partir de Charlotte Nordmann, Bourdieu, Rancière : la politique entre philosophie et sociologie
Partage des savoirs et informatique…
…
En soirée au 44 rue Burdeau :
Projection de Vincennes, le ghetto expérimental, de Jean-Michel Carré
Voir et distribuer l'affiche
Voir et distribuer le tract
Source : Rebellyon.info
26 juin 2009
Gilbert & Georges, Jack Freak Pictures

© Gilbert & Georges, Toynbee Street, 2008, mixed media, 151 x 190 cm (59 x 75 in)
Galerie Thaddaeus Ropac
Gilbert & Georges
Jack Freak Pictures
Du 19 juin au 25 juillet
Présentation de la galerie Thaddeus Ropac :
La galerie Thaddaeus Ropac est heureuse d’annoncer
sa prochaine exposition avec Gilbert & George, et leur nouvel ensemble
d’oeuvres, le plus important à ce jour, les Jack Freak Pictures. Gilbert &
George continuent à y dépeindre l’existence de l’homme moderne archétypal dans
son environnement urbain et représentent cette existence autant dans ses
aspects basiques que profonds.
Ces oeuvres s’articulent autour du fameux motif rouge, blanc et bleu du drapeau
britannique, ou Union Jack. Il peut impliquer des connotations très différentes
pour chacun et se prêter à de multiples interprétations. Des motifs récurrents
ponctuent leurs tableaux comme des arbres, des plans de rues, des murs en
brique tel que l’on observe autour de leur atelier dans l’East End londonien,
et sans doute dans n’importe quelle grande ville.
Les médailles figurant dans ces œuvres, qu’il s’agisse d’insignes commémoratifs
conventionnels ou de décorations personnalisées, introduisent un contrepoint
honorifique, voire patriotique, à l’implacable monotonie quotidienne. Le motif
du drapeau se mélange à des cercles et à des cocardes qui stabilisent les
compositions dans une suite de variations d’où naît par rapport au passé,
présent et futur, un langage plastique complexe et dynamique.
Là encore, les deux artistes sont les protagonistes de leurs œuvres, dans une
mise en scène faisant allusion à une vie contemporaine future, envisagée sous
le point de vue du matériel et du spirituel. Ces personnages impassibles et
expressifs en même temps, en route vers leur destin inéluctable, incarnent la
“normalité”, et nous livrent peut-être simplement un commentaire sur la
fugacité de notre existence.
On peut imaginer que le titre Jack Freak renvoie éventuellement à cette vie de
dingue (freak) que mène l’homme moderne, à la merci des aléas du monde
contemporain, tout en évoquant un amalgame progressif des notions d’identité
nationale et personnelle. La signification du drapeau, symbôle du Royaume-Uni,
s’inverse quand on lui accole le mot freak sous-entendant habituellement un
genre d’ostracisme social.
Gilbert, né dans les Dolomites italiennes en 1943, et George, né dans le Devon
anglais en 1942, chacun étudiant en art, se rencontrent en 1967 à la St
Martin’s School of Art de Londres (actuel Central Saint Martins College of Art
and Design). Ils présentent leur première œuvre commune à l’exposition de fin
d’année, le “Snow Show”, sans se préoccuper des critères formalistes enseignés
à l’école. En 1969, ils réalisent leurs premières “sculptures chantantes et
vivantes”, se faisant à la fois sujets et objets de leurs œuvres dans une
parfaite fusion de leur art et de leur vie quotidienne. Gilbert & George
commencent alors à se produire en “statues vivantes” dans les musées et les
galeries. Au cours d’une célèbre performance de 1970, ils miment pendant des
heures la chanson de Flanagan & Allen Underneath the Arches. Leurs premiers
assemblages de photographies en damiers datent de 1971. Ce sera désormais leur
marque de fabrique. En 1980, leur iconographie devient plus complexe et
contient une infinité de sens qui va du symbolique, de l’allégorique, de
l’érotisme le plus débridé, au religieux, au politique, à l’intime.
Gilbert & George ne font qu’un seul et même artiste depuis plus de quarante
ans et ont réalisé plus de deux mille œuvres.
En 1980, le Stedelijk Van Abbemuseum d’Eindhoven a réuni un vaste panorama de
leurs tableaux photographiques, couvrant la période 1971-1980. En 1997, le
Musée d’art moderne de la Ville de Paris leur a consacré une grande
rétrospective. La plus récente et la plus complète a eu lieu à la Tate de
Londres en 2007, qui a voyagé à Munich et à Turin et ensuite dans trois villes
aux États-Unis. Entre-temps, Gilbert & George ont représenté le Royaume-Uni
à la Biennale de Venise en 2005. Très récemment, ils ont été nommé Professeur
Honoraire de Philosophie par la London Metropolitan University.
L’exposition s’accompagne d’un catalogue amplement illustré, comprenant un
texte du romancier et journaliste culturel Michael Bracewell.
Lien vers le site de La galerie Thaddaeus Ropac
21 juin 2009
BURLESQUEEROTIX SUMMER 2009
A VOS AGENDAS !!!
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Mardi 23 et Mercredi 24 Juin
Kisses Cause Trouble & Pinkie au Tango
Les Kisses Cause Trouble viennent semer le trouble et allumer les planches du Tango avec en special guest, Pinkie !
Pinkie Special
est une superstar du burlesque américain, et une extraordinaire artiste
de Hula Hoop. Cette vétéran qui fait tourner les têtes et les cerceaux
depuis six ans est non seulement sexy, hilarante, mais fascinante.
Venez voir de vos propres yeux, ce qui rend Pinkie si extraordinaire...
Les Kisses Cause Trouble, troupe de cabaret
politiquement incorrecte, très hystérique, parfois méchante mais
toujours décapante, sévit depuis cinq ans sous la houlette imparable de
sa créatrice, Inga. Cette petite mais ravageuse armée de furies vient
ratiboiser les idées reçues et les clichés qui sévissent dans les têtes
et dans les corps sur les femmes, l'argent, la beauté, l'amour, Dieu et
la mortalité. Elles dézinguent avec le rire, la satire, du faux-sang et
des faux cils les scènes de France, de Navarre et du monde entier!
N'ayez pas peur. On ne vous fera pas de mal (pas trop).
www.myspace.com/kissescausetrouble
Infos pratiques:
Le Tango, 13 rue au maire, 75003 Paris, metro Arts et Métiers
Tarif 15/10€
Show à 21h
Soirée mixte
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Vendredi 26 juin
PlayNight
SeXparty pour girrlz & trans'
Infos pratiques:
21h30 - 02h
Banque Club, 23 rue de Penthievre, 75008 Paris, metro Ménilmontant
Réservations: paris.playnight@gmail.com
8€ (6€ sur réservation)
Dress code: SexxY, fun & osé
possibilité de se changer sur place
Soirée queer, girrlz & trans
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Samedi 27 JUIN au SOCIAL CLUB
LADIES ROOM GAY PRIDE
Le 27 juin 1969, juste avant minuit ont commencé les Stonewall Riots a New York
Cette annee, LADIES ROOM rend hommage aux 40 ans des freaks et militants avec un old school gay pride party
Guerilla Runway : Walk off protest riot!
Avec Gisèle, Pénélope, Sasha et les meilleurs de la clique voguing de la Brouqueline Session.
Concours de Catwalk avec pancartes, sifflets, et messages politiques à l'appui!
AVEC :
CHLOE (KILL THE DJ)
PATRICK VIDAL (FR)
DJ WET (FR)
MC LA CHOCHA (USA) versus ADAM LOVE (FR)
AXELLE LE DAUPHIN (FR) versus PATRICK THEVENIN (FR)
featuring performances by:-KISSES CAUSE TROUBLE:
LA GENERALE (FR)
MISS PURPLE (FR)
WENDY DELORME (FR)
mini-concert de:
-DEBORAH DEGOUTS (FR)
Infos Pratiques :
Social Club, 142, Rue Montmartre 75002 Paris, Métro Bourse / Grands Boulevards / Sentier
15€ en prévente
Soirée mixte
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ET au mois de JUILLET....
le QUEER X SHOW à PARIS!!!
*Le Queer X Show c'est :
7 artistes venues de San Francisco, Berlin et Paris:
DJ Metzgerei, Wendy Delorme, Judy Minx, Madison Young, Mad Kate, Sadie Lune, Emilie Jouvet
7 filles sur les routes d'Europe, qui vont décaper les scènes de :
Berlin (17 juillet) Bruxelles (18 juillet) Amsterdam (21 juillet) Paris (23 et 24 juillet) Cologne (26 juillet) Stockholm (28 juillet) Copenhague (31 juillet) Malmö (4 août) & back to Berlin (8 août).
La réalisatrice Emilie Jouvet filmera ce road trip de 7 bad girls pour documenter la tournée.
Le road movie Queer X Show sortira en 2010!
Plus d'infos sur le projet Queer X Show: www.emiliejouvet.com
*Logo QXS by DebDeg
* * * * * * * * * Jeudi 23 juillet - le grand frisson...
"Glitter Circus, a Queer X Show" au Tango!
un spectacle cabaret-performances-burlesque seXXy & enragé!
Flyer by MixHer
Sous la houlette d'une
Madame Loyal très troublante et une pluie de paillettes, les artistes
du Queer X Show susciteront rires, larmes et frissons!
Infos pratiques:
entrée 7€
show à 21h
DJs jusqu'à 2h
soirée mixte
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LE 24 Juillet chez Régine

Nuit CABARET-ZOO
Femmes-fleurs,
princesses-crapauds, créatures zébrées et léopardes, dandys échappées
du zoo, à poil, à plumes et dézinguées, une nuit hystérique et
fabuleuse sur les Champs Elysées !
Infos pratiques:
Chez Régine
49-51 rue de Ponthieu - 75008 Paris
métros: Franklin D. Roosevelt / Saint Philippe du Roule
10€ boisson offerte
23h - 5h
soirée mixte
(flyer by EMJ & DebDeg coming soon)
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Offre
spéciale pour les amoureux-se de cabaret et dandys en tous genres:
Venez au Tango le 23, entrez à tarif réduit chez Régine le 24!
***
Faites tourner!
Pic @ www.emiliejouvet.com


